Récupération coureurs

L’importance de la récupération pour les coureurs

Une épreuve de running sur longue distance use aussi bien le physique que le mental. Voilà pourquoi il est imprudent de négliger la récupération après une compétition ou lors des entraînements en vue d’une épreuve de course à pied. Cet article vous aidera à comprendre l’importance de la récupération et son mécanisme.

A – Les risques relatifs à la négligence de la récupération

Votre corps vous envoie plusieurs signaux pour vous avertir qu’il a besoin de se reposer et de récupérer après une course. Outre une fatigue constante, des douleurs apparaîtront dans diverses parties. Les pertes d’appétit, de libido et d’enthousiasme sont également fréquentes.

De même, la fatigue psychologique se fera sentir avec des difficultés à se concentrer ou à trouver le sommeil et des troubles de l’humeur comme de l’irritabilité.

Votre organisme épuisé sera aussi plus sensible aux rhumes et aux infections.

Les périodes de récupération entre les entraînements intensifs devront être programmées en fonction de la durée des séances ou des sorties :

  • un jour ou deux pendant la semaine et au moins cinq jours chaque mois.

B – La récupération est un mécanisme

Tout comme le corps et l’esprit ont eu besoin de temps pour se préparer à un trail ou à une course, ils auront aussi besoin de temps pour récupérer. À noter que les entraînements doivent également comprendre un entraînement à la récupération.

Mais concrètement, en quoi la récupération est-elle réellement importante ? La réponse est simple.

Cette phase est nécessaire à votre organisme et à vos muscles pour leur permettre de se reposer et se remettre d’aplomb. Éreintés et affaiblis par les contraintes liées aux efforts de la course, ces derniers ont besoin d’être « reconditionnés » pour être de nouveau opérationnels.

Il s’agit aussi de reprendre des forces et d’aider votre mental à se remettre doucement. Le processus prendra plus ou moins de temps en fonction de chacun.

C – Comment bien récupérer ?

L’organisme est très réceptif au cours de la demi-heure qui suit l’effort. La consommation de glucides et de protéines pendant ce laps de temps aidera à la reconstitution de l’énergie dépensée et à celle des muscles soumis à rude épreuve pendant la course.

S’hydrater, tout en éliminant les toxines, est essentiel. Autrement dit, boire de l’eau de manière régulière et vérifier votre urine jusqu’à ce qu’elle prenne une couleur claire.

Tant qu’elle est dans les tons jaune foncé, vous êtes encore déshydraté. Une boisson spécifique contenant un électrolyte permettra par ailleurs de combler les pertes en sels minéraux.

Les massages et les séances de kiné seront les bienvenues, tout comme un bon sommeil « réparateur ».

Enfin, rien ne vous empêche non plus de prévoir des séances de récupération active (effort physique de faible intensité effectué en aérobie).

Bref, pour espérer être performant en toutes circonstances, l’erreur est de se focaliser uniquement sur l’avant-course et la préparation qui va avec (entraînement, logistique course, choix des équipements…). Au contraire, il est tout aussi important de gérer correctement l’après-course en prenant soin de votre organisme via des exercices de récupération.

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