Organiser une course d'orientation

Les étapes de l’organisation d’une course d’orientation

Discipline sportive ludique et passionnante, la course d’orientation devient tendance. Pour cette épreuve qui se déroule en terrain inconnu, les équipes de coureurs doivent associer réflexion et rapidité et se munir d’une carte et d’une boussole. Voici quelques conseils aux organisateurs d’une « CO » pour assurer le succès de l’événement.

  1. Le choix du terrain

Le repérage est la première étape pour organiser une course d’orientation. Pour garantir la sécurité des participants, le terrain idéal doit être suffisamment éloigné des routes trop fréquentées sans être trop isolé. De même, le parcours doit permettre un minimum de variations pour le rendre plus intéressant, tout en restant accessible à tous les coureurs, quel que soit leur niveau.

  1. Les démarches administratives

En fonction de la commune où se situe le terrain, il est indispensable de contacter les autorités locales pour connaître les formalités à accomplir (demande d’autorisation, etc.), ainsi que les diverses obligations de l’organisateur.

  1. Le balisage du parcours

Après l’établissement de l’itinéraire vient le balisage. Il s’agit de matérialiser le parcours en indiquant clairement les points de passage pour éviter que les participants se perdent et garantir le bon déroulement de la course.

Des fanions de couleurs vives placés à 1 m ou 1,50 m du sol à l’endroit des éléments repères choisis suffisent pour faire office de balises. Néanmoins, un drapeau publicitaire personnalisé remplit une double fonction, en permettant en même temps de promouvoir une marque, l’entreprise organisatrice, etc.

La présence d’un animateur à chaque point de passage représente un avantage indéniable. Sinon, il faut mettre en place un dispositif d’auto-validation à poinçon par exemple et complété par la signature de la feuille de passage classique.

  1. L’élaboration du parcours

La prochaine étape de l’organisation d’un événement de running consiste à élaborer la carte. Pour une lecture aisée par les couleurs, un modèle IGN à l’échelle 1/10 000 constitue une bonne base. Il ne reste plus qu’à intégrer les différents éléments-clés du parcours en appliquant un code couleur bien précis : bleu pour les cours d’eau, blanc-jaune-vert pour la végétation,noir pour la planimétrie (routes, voies ferrées, bâtiments…)

  1. La logistique de la course

Pour une sécurité optimale des coureurs et une prise en charge rapide en cas d’incident, l’organisateur doit disposer de moyens de communication reliant tous les animateurs, d’une trousse de premiers secours et de jumelles. Chaque équipe doit être dotée d’un sifflet pour signaler immédiatement les éventuelles urgences. Si la course est relativement longue, il peut s’avérer judicieux d’installer un stand de ravitaillement en milieu ou en fin de parcours.

  1. La vérification des compétences des participants

Autre point essentiel, un point avant le départ s’impose pour vérifier que tous les participants possèdent les compétences nécessaires (déchiffrage d’une carte, utilisation d’une boussole) pour se déplacer rapidement vers le prochain point de rendez-vous.

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